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lundi 30 juin 2014

Expériences Lyriques 2014


Région > Départements > Marne > Reims
Vingt-sept enfants jouent
La vie parisienne d’Offenbach à Reims
PUBLIÉ LE 25/06/2014
Par Valérie Coulet
REIMS (51). Après de longs mois de répétitions, les jeunes chanteurs et comédiens des « Expériences lyriques » montent samedi sur la scène de l’Opéra de Reims.

La pression montait d’un cran, hier, pour les vingt-sept Rémois qui se produiront, samedi soir, sur la scène de l’Opéra de Reims. Dernières répétitions, ultimes réglages, ces jeunes de 7 à 21 ans, ne ménageaient pas leur peine pour que la représentation de « La vie parisienne » d’Offenbach soit la plus réussie possible. « Je suis ravi car ils ont tous beaucoup travaillé tout au long de l’année. Seuls quelques enfants moins motivés ont abandonné en cours de route », indiquait Tony Amirati, le concepteur et metteur en scène du spectacle.


Un travail de longue haleine
Cette huitième édition des « Expériences lyriques » de l’Opéra de Reims se prépare depuis septembre dernier. Issus des maisons de quartier Epinettes et Châtillons, les enfants et adolescents se sont retrouvés tous les mercredis – y compris les jours fériés – au « Petit-Théâtre », sous les combles de l’opéra. Ils ont pris des cours de chant, de diction, de danse et de comédie. Si la durée du spectacle a été ramenée à 1 h 20, « les jeunes Rémois chanteront dans le ton originel de l’opéra-bouffe et aucun d’entre eux n’a souffert vocalement », se réjouit Tony Amirati.
Seule difficulté rencontrée : répéter les scènes dans un espace plus réduit que le plateau de l’opéra. Samedi, les chanteurs-comédiens seront soutenus, en coulisses, par cinq membres de la Troupe des enfants de la balle. Un soutien appréciable.

Samedi 28 juin à 20 h 30 à l’Opéra de Reims. Entrée et placement libre.


dimanche 23 juin 2013

"Chronique d'une révolution"

La troupe d'expériences Lyriques 2012/2013
est heureuse de vous présenter 
son spectacle à l'Opéra de Reims
Samedi 29 juin 2013 à 20h30
(entrée libre)


avec les enfants des Maisons de Quartier Epinettes et Châtillons, sous la direction artistique de Tony Amirati de l'Opéra de Reims.

casting à Epinettes - Expériences Lyriques Saison 2013/2014

Les 8 et 9 juillet 2013 à la Maison de Quartier Epinettes



samedi 26 janvier 2013

Mercredi 23 janvier à la Maison de quartier de Reims L'histoire des harkis de Reims | L'Union

Mercredi 23 janvier à la Maison de quartier de Reims L'histoire des harkis de Reims | L'Union


Mercredi 23 janvier à la Maison de quartier de Reims L'histoire des harkis de Reims

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Publié le samedi 19 janvier 2013




Mercredi 23 janvier à l'initiative de la Licra et de la Maison de quartier des Épinettes aura lieu à 18 h 30 à la Maison de quartier la projection du film « L'Histoire des Harkis de Reims ». Au programme en première partie : Mektoub, en Algérie de 1954 à 1962 et en deuxième partie : Le pont de Witry de l'arrivée à Reims à nos jours.
Installés à Reims dans le quartier du Canada, dit Le pont de Witry, puis devenu Les Épinettes, les Harkis subissent une double discrimination et leurs descendants eux-mêmes ont reçu le nom de Harkis qui les désigne comme une population à part : ni totalement « Français », ni vraiment « Algériens ». C'est de leur histoire que la Licra a voulu témoigner en demandant à Pierre Coulon de réaliser un film.
La première partie : « Mektoub » raconte la vie de ces populations et tente d'expliquer leur engagement auprès des troupes françaises.
La seconde partie, « Le Pont de Witry », est faite de récits croisés d'histoires vécues à Reims qui, en même temps témoignent de la vie des Harkis en France de 1962 à nos jours.
Mercredi 23 janvier à la Maison de Quartier des Épinettes, 5 rue du Général-Corbineau.

dimanche 16 décembre 2012

Les gens du Pont de Witry | L'Union

Les gens du Pont de Witry | L'Union

Les gens du Pont de Witry

Ils sont arrivés en 1964 chassés de leur terre pour recommencer leur vie au-delà du Pont. Aujourd'hui, les Harkis de Reims racontent leur histoire à tous ceux, nombreux, qui ignorent tout d'eux.

Publié le vendredi 07 décembre 2012 à 08H23 -
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Ils sont arrivés en 1964 chassés de leur terre pour recommencer leur vie au-delà du Pont. Aujourd'hui, les Harkis de Reims racontent leur histoire à tous ceux, nombreux, qui ignorent tout d'eux.





REIMS (Marne). Il était temps de raconter l'histoire des gens du Pont de Witry, ces Harkis devenus Rémois après un exil forcé. A l'aide d'un film, la Licra tord le cou aux préjugés.

Ils sont arrivés en 1964 chassés de leur terre pour recommencer leur vie au-delà du Pont. Aujourd'hui, les Harkis de Reims racontent leur histoire à tous ceux, nombreux, qui ignorent tout d'eux.

ILS étaient dans la salle mais aussi à l'écran. Les Harkis de Reims ne sont plus seulement les habitants d'un quartier HLM au-delà du Pont de Witry qu'on rénove enfin.
Grâce à la Licra rémoise et à l'antenne anti-discrimination de la Ville, ils sont devenus les témoins d'une partie de l'histoire de France et de l'histoire de la ville.
Mektoub, film documentaire de Pierre Coulon tourné en Algérie puis à Reims, a été projeté vendredi dernier au conservatoire.

Il raconte l'histoire de ceux qui, pour échapper à la mort ou à la prison, ont dû quitter leur pays sous les jets de tomates et les insultes. « C'était important de raconter. D'abord pour nos gosses », confie Hassan venu avec d'autres acteurs du film.
La première partie montre comment, pendant ce qui allait devenir une guerre d'indépendance entre 1954 et 1962, ces jeunes souvent chargés de famille se sont engagés aux côtés de l'armée française pour maintenir l'ordre. Ils étaient pour la plupart des paysans qui signaient pour avoir un boulot et un salaire.
D'autres s'engagaient parce qu'ils avaient déjà combattu avec la France, notamment en Indochine.
L'Algérie n'existait pas, ils étaient Français, ils ne trahissaient personne.
« La connaissance est notre arme »
Avant la projection de la seconde partie du film, la maire, venue assister à la séance, s'est félicité de l'initiative : « Nombreux sont ceux qui mettent des contre-vérités derrière le mot Harki. La connaissance est notre arme face aux préjugés. Il était vraiment temps que Reims entame ce travail de mémoire ».
Hassan et sa famille sont arrivés à Reims en 1964. « Ils nous ont installés au Pont de Witry. On était bien, de beaux appartements. Et surtout on était tous ensemble. »
Le film rappelle une époque où ce quartier des Harkis, qui a beaucoup changé de nom sauf pour ses habitants, coulait des jours heureux.
« C'était comme un village. Français de souche ou Harkis, on vivait ensemble. On se connaissait tous ». C'était avant les problèmes de délinquance. Avant que l'image du quartier se dégrade. « Le malheur c'est le manque de travail pour nos gosses. Tout est venu de là. » Les Français d'origine conseillaient aux harkis de donner des prénoms français à leurs enfants pour faciliter leur intégration. « Mes parents m'ont donné deux prénoms, un Algérien et un Français. J'ai fini par ne plus utiliser que celui de mes origines », témoigne un Rémois qui a grandi au-delà du pont.
Avec ce film et la rénovation urbaine, il faut espérer qu'une autre période s'ouvre pour ces familles et leurs descendants : celle de l'apaisement. Ils méritent aussi un autre regard.
Catherine FREY

samedi 17 novembre 2012

Une Web série pour informer!

Une Web série pour informer et sensibiliser aux droits des femmes, entièrement écrite et réalisée avec des personnes en action d'insertion et projetée lors de la Biennale de l'égalité Homme-Femme organisée par la Ville de Reims en mars 2012.

Merci de cliquer sur ce lien:

http://www.youtube.com/watch?v=XtsJUCtKbXE&feature=youtu.be

Cette Web Série à été réalisée en 2011 par le collectif la Rivière qui Marche  en partenariat avec la Maison de Quartier Epinettes dans le cadre des Actions collectives insertions (ACIP) financées par le Conseil Général de la Marne.


jeudi 1 novembre 2012

Festival de l'Ecrit 2012... trois lauréates d'Epinettes!


Festival de l'écrit / Mieux vivre ensemble grâce aux mots

Publié le dimanche 21 octobre 2012 à 09H19 - Vu 100 fois

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… de l'école de la deuxième chance (Châlons-en-Champagne)…
… de l'école de la deuxième chance (Châlons-en-Champagne)…



REIMS (Marne). L'association Initiales coordonne chaque année le Festival de l'écrit, qui facilite l'accès à l'autonomie pour des adultes en situation d'apprentissage de la langue française.

LE festival de l'écrit dans la Marne, orchestré par l'association Initiales de Chaumont (Haute-Marne), en est à sa 16e année et le livre édité avec les textes primés en 2012 s'élargit à la Champagne-Ardenne puisqu'il reçoit le soutien de la Drac, de la Direction régionale de la jeunesse, du conseil général, de la Ville de Reims et de la fondation La Poste. La remise des prix aux auteurs des meilleurs textes s'est déroulée cette année encore à la médiathèque Jean- Falala devant un public venu des structures participantes de Champagne-Ardenne mais aussi de Bourgogne et du Nord-Pas-de-Calais.

Exprimer un sentiment


Auparavant, la matinée avait été consacrée à des ateliers autour de pratiques artistiques : théâtre, calligraphie, contes, initiation à la langue des signes, avec en prime une visite de la médiathèque sous la direction de sa responsable Valérie Wattier, également présidente du jury qui a examiné 720 textes. Il a fallu s'attarder sur les plus significatifs, les plus touchants, les plus spontanés pour exprimer un sentiment : amour, regret, colère, peur, nostalgie et tout ce qui touche à la vie, à une expérience, à une galère…
Un apprentissage parfois difficile pour « accoucher des mots justes » a notamment dit André Markiewicz, conseiller pour le livre et la lecture à la Drac, après d'autres interventions d'Olivier Nostry pour la ville de Reims et de Marie-Noël d'Hooge pour la Région.
Le moment le plus touchant est toujours celui durant lequel bibliothécaires et comédiens lisent des extraits des textes primés devant leurs auteurs alors étonnés d'avoir su ainsi se livrer.
Une joie sans mélange, une récompense également pour tous ceux qui accompagnent ces personnes ayant de difficultés de lecture et d'écriture dans le vaste monde de la langue française, comme Jean-Michel Berthe, responsable théâtre au foyer Jean Thibierge de Reims, où l'on compte plusieurs lauréats. Ont été ainsi à l'honneur l'AFPA, la Sève et le Rameau, les maisons des quartiers Epinettes et Orgeval, l'association Alpha de Vitry-le-François, l'Ecole de la deuxième chance, l'EPSM Marne de Châlons-en-Champagne, la Mission locale de Bazancourt et bien d'autres encore.
A noter que certains textes ont été écrits à l'hôpital ou en détention.
Pour terminer, quelques mots choisis dans un recueil de 122 pages : « Le printemps, pour moi, ce sont des notes de bonheur qu'il murmure à mon oreille ».