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lundi 26 mai 2014

Fête de quartier Epinettes 2014


DEMANDEZ LE PROGRAMME!
Animations pour tous!
(Maison de Quartier Epinettes- rue du général Corbineau - 03 26 06 86 90)

La Fête de Quartier sera suivie d'un ciné-concert proposé par les Flâneries Musicales de Reims et la Pellicule Ensorcelée. Au programme une farandole de court-métrages! Vous pourrez voir une grenouille au cœur des profondeurs de la forêt tropicale d'"Amazonia", "Ormie le cochon gourmand et astucieux,...
Avec la participation de trois élèves de la classe de percussions du Conservatoire à Rayonnement Régional de Reims et de Mylène Menteaux, percussionniste

dimanche 16 décembre 2012

Les gens du Pont de Witry | L'Union

Les gens du Pont de Witry | L'Union

Les gens du Pont de Witry

Ils sont arrivés en 1964 chassés de leur terre pour recommencer leur vie au-delà du Pont. Aujourd'hui, les Harkis de Reims racontent leur histoire à tous ceux, nombreux, qui ignorent tout d'eux.

Publié le vendredi 07 décembre 2012 à 08H23 -
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Ils sont arrivés en 1964 chassés de leur terre pour recommencer leur vie au-delà du Pont. Aujourd'hui, les Harkis de Reims racontent leur histoire à tous ceux, nombreux, qui ignorent tout d'eux.





REIMS (Marne). Il était temps de raconter l'histoire des gens du Pont de Witry, ces Harkis devenus Rémois après un exil forcé. A l'aide d'un film, la Licra tord le cou aux préjugés.

Ils sont arrivés en 1964 chassés de leur terre pour recommencer leur vie au-delà du Pont. Aujourd'hui, les Harkis de Reims racontent leur histoire à tous ceux, nombreux, qui ignorent tout d'eux.

ILS étaient dans la salle mais aussi à l'écran. Les Harkis de Reims ne sont plus seulement les habitants d'un quartier HLM au-delà du Pont de Witry qu'on rénove enfin.
Grâce à la Licra rémoise et à l'antenne anti-discrimination de la Ville, ils sont devenus les témoins d'une partie de l'histoire de France et de l'histoire de la ville.
Mektoub, film documentaire de Pierre Coulon tourné en Algérie puis à Reims, a été projeté vendredi dernier au conservatoire.

Il raconte l'histoire de ceux qui, pour échapper à la mort ou à la prison, ont dû quitter leur pays sous les jets de tomates et les insultes. « C'était important de raconter. D'abord pour nos gosses », confie Hassan venu avec d'autres acteurs du film.
La première partie montre comment, pendant ce qui allait devenir une guerre d'indépendance entre 1954 et 1962, ces jeunes souvent chargés de famille se sont engagés aux côtés de l'armée française pour maintenir l'ordre. Ils étaient pour la plupart des paysans qui signaient pour avoir un boulot et un salaire.
D'autres s'engagaient parce qu'ils avaient déjà combattu avec la France, notamment en Indochine.
L'Algérie n'existait pas, ils étaient Français, ils ne trahissaient personne.
« La connaissance est notre arme »
Avant la projection de la seconde partie du film, la maire, venue assister à la séance, s'est félicité de l'initiative : « Nombreux sont ceux qui mettent des contre-vérités derrière le mot Harki. La connaissance est notre arme face aux préjugés. Il était vraiment temps que Reims entame ce travail de mémoire ».
Hassan et sa famille sont arrivés à Reims en 1964. « Ils nous ont installés au Pont de Witry. On était bien, de beaux appartements. Et surtout on était tous ensemble. »
Le film rappelle une époque où ce quartier des Harkis, qui a beaucoup changé de nom sauf pour ses habitants, coulait des jours heureux.
« C'était comme un village. Français de souche ou Harkis, on vivait ensemble. On se connaissait tous ». C'était avant les problèmes de délinquance. Avant que l'image du quartier se dégrade. « Le malheur c'est le manque de travail pour nos gosses. Tout est venu de là. » Les Français d'origine conseillaient aux harkis de donner des prénoms français à leurs enfants pour faciliter leur intégration. « Mes parents m'ont donné deux prénoms, un Algérien et un Français. J'ai fini par ne plus utiliser que celui de mes origines », témoigne un Rémois qui a grandi au-delà du pont.
Avec ce film et la rénovation urbaine, il faut espérer qu'une autre période s'ouvre pour ces familles et leurs descendants : celle de l'apaisement. Ils méritent aussi un autre regard.
Catherine FREY

mercredi 12 décembre 2012

Destruction de la dernière barre d'habitation de la place Sainte Thérèse

Travaux place Sainte Thérèse dans le cadre de l'ANRU

quartier des Epinettes - décembre 2012

Destruction de la barre place Sainte Thérèse - décembre 2012




mercredi 12 décembre 2012 place Sainte Thérèse - quartier Epinettes


grignotage de la barre d'immeuble de la place Sainte Thérèse





photo du Pont de Witry - décembre 2012

mercredi 12 septembre 2012





    Bits of Paradise





 Madame, Monsieur,     

                    

Vous avez participé à la Collecte des « petits morceaux de paradis » que nous avions organisé avec l’artiste Jérome TOQ’R dans le but de créer une œuvre collective de quartier.
Aujourd’hui la collecte est bien avancée et nous passons à la phase de construction de l’œuvre.

Nous avons besoin de vous, habitants d’Epinettes pour réaliser le Dôme qui accueillera tous nos « petits coins de paradis »!



Venez nous rejoindre les 19, 20 et 21 septembre 2012 prochain
 à la Maison de Quartier !

Maison de Quartier Epinettes, rue du général Corbineau - 51100 REIMS
Tel:03 26 06 86 90



samedi 28 avril 2012

Photo des immeubles secteur Sainte thérèse

Photo du quartier Epinettes avant le début des travaux (2005)
(photo extraite du journal "l'Union")
Cette photo a été prise du pont de Witry