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mardi 11 juin 2013

Et 1, et 2, et 3 inaugurations ! | L'Union

Et 1, et 2, et 3 inaugurations ! | L'Union

Et 1, et 2, et 3 inaugurations !

Publié le vendredi 24 mai 2013 

Le square est juste au bord de la nouvelle rue, et devant les immeubles résidentialisés.
Le square est juste au bord de la nouvelle rue, et devant les immeubles résidentialisés.



C'est une entrée de ville qui a longtemps été « décotée ».
Mais voilà que les Epinettes font l'objet d'un soin tout particulier depuis quelques années par la Ville, notamment grâce à l'Anru. Il y avait encore hier trois inaugurations dans ce quartier : la nouvelle rue des Mouettes, le square public et la résidence « Les Hauts de Jean-Jaurès ».
Ce sont des immeubles de 4 étages (191 logements) repris par le Foyer rémois il y a un peu plus de 4 ans, que l'organisme a réhabilités et résidentialisés, avec des clôtures, des conteneurs enterrés, la réfection de l'éclairage public, l'accessibilité aux résidences…
Résultat, selon Eric Quénard, adjoint au Logement, et Benoît Pellot, du Foyer rémois, les Hauts de Jean-Jaurès sont devenus plus attractifs, et pas seulement par leur nouveau nom, et ils sont désormais bien remplis, alors que le taux de vacance était de 70 % il y a 5 ans.
Le Foyer rémois a pu financer l'opération (556 000 euros pour la résidentialisation) grâce à l'Anru et au plan de relance. De son côté, la Ville et l'agglo ont créé une nouvelle rue, celle des Mouettes, qui permet de désenclaver la zone, et de permettre à tous l'accès aux services publics (maison de quartier, groupe scolaire…) et qui servira aussi aux futurs habitants de l'éco-quartier des Courtes-Martin. Entre les voiries et les réseaux, c'est plus d'un million d'euros qui a été engagé par les collectivités.
Le square public est également attractif, avec un terrain de basket, un boulodrome et deux aires de jeux pour les enfants, le tout pour 300 000 euros. C'est la Ville qui en assurera l'entretien. « Oui, c'est très bien, très joli, mais il faudrait faire quelque chose pour les chiens, car leurs maîtres les laissent faire n'importe où, c'est dégoûtant » réagissait un habitant hier.
A quelques crottes près donc, le quartier s'embellit, et tente d'oublier une histoire plutôt difficile, avec des animations mises en place régulièrement par l'organisme logeur et la maison de quartier.

samedi 2 février 2013

Les Rémois sont fiers de leur ville | L'Union

Les Rémois sont fiers de leur ville | L'Union


Les Rémois sont fiers de leur ville

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Publié le vendredi 01 février 2013 

Ambiance un peu show-biz pour cette grande rencontre.
Ambiance un peu show-biz pour cette grande rencontre.



Plutôt satisfaits, les participants à la grande réunion d'hier sur la ville et ses évolutions. Il faut dire qu'un sondage montre que les Rémois sont largement fiers de leur cité.

« C'EST bien d'être informé sur ce qui s'est déjà fait et sur ce qui va se faire. » Roger, octogénaire du quartier Verrerie, était hier au centre des congrès pour la grande journée sur le renouvellement urbain organisée par la Ville, noyé au milieu de centaines d'autres participants.
« L'enjeu d'une telle rencontre, c'est de faire un bilan du PRU (Plan de renouvellement urbain), rappelle le premier adjoint Eric Quénard, spécialiste de ces dossiers, et de se projeter dans l'avenir, jusque vers 2016 au moins, date de prolongation de ce plan. » Un plan qui sera même étendu, la maire l'a annoncé en fin de journée, aux quartiers Europe et Châtillons ! Roger n'est pas le seul à afficher sa satisfaction devant ce rendez-vous un peu show-biz, avec animateur, caméras et courtes vidéos.
Les quartiers à égalité avec le centre
Valérie, des Epinettes, elle non plus ne regrette pas d'être venue : « Ça permet de connaître les partenaires associés dans cette rénovation, et de voir ce qui se met en place dans son propre quartier : ils ont pas mal parlé du logement aux Epinettes ce matin, par contre j'aimerais des précisions sur les services à venir. » « Moi, j'ai surtout retenu la volonté d'une démocratie participative, dit Martine de Croix-Rouge ; la municipalité veut associer les habitants au projet ; je trouve bien aussi que le développement des quartiers se fasse à l'égal du centre-ville, alors que nous avons souvent véhiculé une image négative… »
On pourra faire remarquer que Martine n'est pas tout à fait une habitante « de base », elle est membre de son conseil de quartier, et présidente d'association locale (la Mutes, échange de services) ; ce qui peut influencer sa vision des choses.
Même topo pour Maryse de Clairmarais, elle aussi conseillère de quartier : « Même si c'est vrai que je suis déjà pas mal au courant par le conseil de quartier, on apprend toujours quelque chose dans ce genre de rencontre ; ce que j'ai noté sur mon carnet, c'est la notion de pédagogie à déployer : comment aider les habitants à percevoir l'intérêt d'un chantier, de travaux, comme pour le tramway par exemple ? C'est d'autant plus difficile que les gens ne font pas tous l'effort d'aller à la recherche de l'information. » On n'a pas non plus manqué au cours de cette journée de souligner le résultat d'un sondage de satisfaction des habitants par rapport à leur Ville, satisfaction fort élevée (lire par ailleurs). Alors, tout baigne ?
Mieux qu'il y a dix ans
Voici tout de même le son de cloche d'Apturahman, d'Orgeval.
Lui aussi est conseiller de quartier, mais cela ne l'empêche pas d'émettre des réserves sur ce genre de grand-messe (lire par ailleurs). Et pourtant, même lui affirme qu'il fait meilleur vivre à Reims maintenant qu'il y a dix ans : « Depuis, il y a eu le tramway, des espaces rénovés comme le parvis de la cathédrale, celui de la gare, même à Orgeval, ça s'est amélioré. »
Comme quoi, le renouvellement urbain, ce n'est pas forcément que des jolis mots de technocrates…
Antoine Pardessus

Information ou propagande ?
« Ce qui me frappe, dit Apturahman du quartier Orgeval, c’est que beaucoup de choses sont dites, et qu’il n’y pas d’opinions contradictoires, on a l’impression que tout est angélique ; et dans leur micro-trottoir (interviews), parmi les gens qui ont été choisis, il y a beaucoup de responsables d’associations, je les connais plus ou moins. Je ne suis pas sûr qu’ils reflètent réellement la situation. Je vois ça plutôt comme de la propagande. »
A.P.


Commerces et services : l'équation impossible

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Publié le vendredi 01 février 2013 


« Et nous ? Aux Epinettes, il n'y a aucun commerce, pas de tabac, de boulangerie, ni aucun service public ».
Dans l'atelier « Les habitants et les services », hier, une petite voix s'est fait entendre, car la présentation de la rénovation des quartiers auparavant, à Croix-Rouge et Orgeval, était idyllique, avec une réflexion en amont sur les maisons de santé, les équipements culturels, la Poste, etc.
Mais voilà : les Epinettes, c'est trop petit, et pas vraiment bien situé au niveau de l'entrée Nord-est de la ville, à l'inverse de Murigny et de sa « route de l'or » expression chère à M. Pugeault. Marie-Noëlle Gabet, adjointe au commerce, a répondu à l'habitante que « je ne rencontre jamais de commerçants contents ! Il faut apprendre aux habitants à faire leurs courses dans leur quartier ».
Les différents « experts » vont alors démontrer, à travers les expériences dans les quartiers, que ce soit à Reims, Montreuil ou Soissons, que l'équation « commerces-services-quartiers » était très compliquée dans la réalité.
A Montreuil par exemple, 300 logements sociaux ont été démolis, 200 ont été reconstruits, et 218 logements dits « libres », donc non-sociaux, ont été érigés. « Pour retrouver des habitants consommateurs, solvables », a expliqué Antoine Soulier-Thomazeau, chef de projet Anru.
Raymond Hecht (cabinet D2H) rappellera l'évidence pas toujours comprise par les habitants des quartiers : « Il faut un potentiel avéré pour ouvrir un commerce ».
C'est plus facile pour les services : à Soissons ou à Reims, des maisons de santé sont créées par les villes pour attirer des médecins, contents d'être regroupés avec les kinés, dentistes, pharmaciens ou centre de soins.
Pour Raymond Hecht, les habitants des quartiers sont comme les autres, à savoir « mobiles et infidèles. Le commerce de proximité, c'est pour le dépannage, sinon, ils vont dans les hypers et au centre-ville. Il faut raisonner plus large que le quartier. Par exemple aux Epinettes, il faut élargir le concept à une entrée Nord-Est de la ville et au début de l'avenue Jean-jaurès ».
Avis alors aux boulangers, buralistes et autres : venez aux Epinettes !
G.F.

jeudi 15 novembre 2012

Inauguration d'un nouvel espace aux Épinettes | L'Union

Inauguration d'un nouvel espace aux Épinettes | L'Union


Inauguration d'un nouvel espace aux Épinettes

Publié le jeudi 15 novembre 2012 à 09H57 - Vu 226 fois

Hier, la maire a inauguré le nouveau parc Michel-Sicre. La mutation du quartier des Épinettes continue.
Hier, la maire a inauguré le nouveau parc Michel-Sicre. La mutation du quartier des Épinettes continue.


REIMS (Marne). Souvent décrié voire caricaturé, le quartier des Épinettes poursuit sa mue avec un nouveau parc et un programme immobilier ambitieux.

HAMEAUX de l'Est, Sainte-Thérèse, Pont-de-Witry, il n'est pas rare d'entendre parler très défavorablement de ces secteurs.
Le quartier des Épinettes, plus généralement, n'a pas bonne réputation. Face à ce constat, la Ville tente de passer la vitesse supérieure. De briser les barres insalubres et de réaménager un lieu de vie plus digne de ce nom à des milliers d'habitants.
Hier, le quartier s'est doté d'un nouvel équipement. Le parc Michel-Sicre a été inauguré. Ou plutôt c'est le prolongement de cet espace qui a été « livré » aux habitants. 4 600 mètres carrés supplémentaires d'espaces aménagés tout en conservation une certaine cohérence avec l'existant. 290 000 euros investis dans cet agrandissement auquel il convient d'ajouter 100 000 euros pour rénover l'ancien parc. Petite particularité, ce parc aura un accès par la voie publique et une nouvelle rue qui est en train de sortir de terre. Une autre possibilité consistera à emprunter un mail piéton qui reliera de nombreux points du quartier entre eux.

42 millions sur la table


Redorer le blason d'un quartier trop longtemps laissé à l'abandon coûte cher. Très cher. Dans le cadre du contrat de rénovation urbaine, ce ne sont pas moins de 42 millions d'euros qui seront investis pour ce seul secteur de Reims. Les trois bailleurs (Foyer Rémois, l'Effort Rémois et Reims Habitat) y consacreront près de 30 millions à eux seuls. Le reste sera à la charge de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, à la Ville et à la communauté d'agglomération. Le tout pour donner à ce quartier un nouvel aspect. Pour que cette entrée de ville ait également une image tout autre.

Destruction construction

Le programme est ambitieux autour de la refonte de ce quartier. Plusieurs barres d'immeubles ont d'ores et déjà été mises à terre.
122 logements ont disparu, 237 vont être réhabilités et 220 nouveaux sortiront de terre notamment tout près du boulevard Gay-Lussac. Le quartier va donc s'étoffer tant en nombre d'habitants qu'en infrastructures.

Arc Nord-Est

Il s'agit donc de donner à ce quartier de Reims un tout nouveau visage. Certes. Mais il faudra du temps, plusieurs années pour voir la transformation. Le vœu de la maire est simple : « que l'arc Nord-Est de la ville change ».
Et il est vrai qu'en arrivant de Witry-lès-Reims pour entrer dans la ville, la première vision que l'on a de la cité des sacres n'est guère folichonne. Certes, les locaux d'Envie incendiés il y a quelques années ont été rasés, mais il reste encore du chemin à faire pour que cette entrée de Reims soit agréable.
Th. D.

vendredi 20 février 2009

Lancement des travaux aux Epinettes

Mme la Maire, son 1er Adjoint et le responsable du Foyer Rémois lance officiellement les travaux de réhabilitation : et vous ? qu'en pensez-vous ?